Notre histoire
Historique de Laval VW
Il était une fois…
Tout a commencé en 1968 lorsque Maurice Lahoud prît la décision de transformer sa concession VW pour celle de Ford. Par conséquent, VW devait donc relocaliser l’entreprise. Le site d’un ancien garage Ford sur le boulevard Charest convenait très bien. Ensuite, il restait à trouver une personne apte à diriger l’entreprise. Pierre Miville était déjà bien connu chez VW, lui qui avait été représentant puis directeur des ventes pendant 8 à 9 ans. Il fut donc pressenti pour le poste de concessionnaire en titre.
Quel nom choisir?
Pierre Miville nomme Laval Volkswagen en l’honneur de l’Université Laval, où il a étudié et de Monseigneur de Laval, pour qui il a beaucoup d’admiration. Bien qu’y ayant fait ses études universitaires en droit, il n’a pourtant jamais pratiqué.
Aux dires des employés qui ont travaillé avec lui, cette formation lui procurait un net avantage lorsque venait le temps de négocier avec lui! Un employé nous mentionnait que lorsqu’il rencontrait le grand patron, c’était infaillible: « tu rentres avec ton idée, mais tu sors avec la sienne ».
Le goût de changement
Monsieur Miville laissait circuler la rumeur que la concession était à vendre à condition qu’il trouve son prix. Il désirait réorienter sa carrière en changeant de domaine. Toujours est-il qu’en 1983, Monsieur Miville vendait Laval VW à Monsieur Rodrigue Major, professionnel de l’immobilier. Celui-ci s’était fixé comme objectif de relever ce défi même s’il n’avait pas beaucoup de moyens financiers pour le faire.
Améliorations apportées
Des travaux d’agrandissement et de rénovations sont commandés afin de mieux servir la clientèle. Certains se souviendront de la « roulotte » qui avait été installée près de l’entrée du département de service afin de continuer à recevoir les clients. Plus tard, l’achat de la rue avoisinante permit d’agrandir le stationnement du côté est.
En 1987, l’ajout de la franchise Porsche, en plus d’Audi, est venu rehausser encore plus l’image de marque de la concession.
Cependant, la situation financière et économique devient plus difficile au fil des ans. Les franchises Audi et Porsche ont été abandonnées en mai 1990 parce que jugées non rentables.
Sous le règne de Major, les ventes de Volkswagen ne cesse de progresser. En effet, la progression des ventes de véhicules neufs passe de 125 (en 1983) à 534 (en 1992). Paradoxalement, la rentabilité de l’entreprise est encore fragile.
Arrivée de Raymond Ouellet
Les années 90 ne sont pas faciles et la situation financière ne s’améliore guère. Rodrigue Major doit trouver du financement.
La rencontre
Il rencontre Raymond Ouellet, professionnel bien connu dans le domaine de l’automobile. Celui-ci a déjà été propriétaire de quelques concessions automobiles, dont Capital Toyota alors qu’il était âgé de 28 ans. Pour Monsieur Ouellet, le « timing » était bon: il venait de fermer un autre garage à Jonquière et voulait revenir à Québec.
L’association
Nos deux hommes décident donc de s’associer en mai 1992 et répartissent les tâches ainsi: Ouellet s’occupera des ventes et Major, des opérations fixes.
La progression
Malgré les moins bonnes performances des produits Volkswagen durant les années 90, Laval VW continue sa progression. Le chiffre d’affaires augmente et les dépenses sont rationalisées au maximum. Ceci permet à l’entreprise de devenir propriétaire de l’édifice qu’elle occupe depuis 26 ans.
Records de ventes
En 1994, un record de ventes est atteint: 603 véhicules neufs vendus. Les ventes de véhicules « diplômés » progressent bien également, avec 234 ventes. Quelques années plus tard, en 1998, l’arrivée de la New Beetle fait exploser les ventes: 733 voitures neuves et 325 usagées sont vendues, pour un chiffre d’affaires de 19,5 millions$. Inutile de mentionner que le moral des troupes est à la hausse également!
Un p’tit nouveau
La même année, soit en mars 98, le fils de Rodrigue Major, Benoît, fait son entrée chez Laval VW à titre de directeur du service après-vente. Il y travaillera jusqu’en 2004, avant de se porter lui-même acquéreur d’une entreprise de vente et mécanique automobile.
La proposition
En 1999, Monsieur Ouellet fait une proposition à Rodrigue Major de lui racheter ses parts. Celui-ci, après réflexion, accepte et décide de se retirer de Laval VW et du domaine de l’automobile. Il peut ainsi revenir à ses premières amours, l’immobilier.
Rénovations importantes
En 2002, VW Canada impose des rénovations majeures pour parfaire et standardiser son image « Market Place » à tous ses concessionnaires. La première phase des travaux s’effectue pendant cette période. Des investissements de 1,5M$ servirent à faire un réaménagement complet et même un agrandissement de la concession.
40 ans plus tard…
Laval VW a traversé plusieurs crises, a connu ses hauts et ses bas et s’apprête à vivre une autre phase importante de sa croissance, la continuité.Le fils de Monsieur Ouellet, Pascal, fait son entrée dans l’équipe à titre de directeur du développement des affaires. Sa formation en administration des affaires-marketing l’incite à développer de nouveaux marchés, principalement par le site Internet de la concession.La nouvelle génération de véhicule Volkswagen a connu un succès prodigieux et permet à Laval VW d’établir un nouveau record.
Terminant au 2ième rang au niveau canadien, Laval VW tente de reconquérir la première place qui lui a déjà appartenu en 1998.





